10.04.2011

Domaines d'apllication


Les domaines d’applications interviennent autour de deux champs :
un champs organisationnel, dont déprendront des objets usuels et des
services et un champs affectif, en lien avec les objets du quotidien,
dont l’usage est réservé à soi et qui viennent valoriser l’appropriation.
>Le projet s’appliquera à l’environnement quotidien, à l’habitat en lui
même et aux habitus, afin de faciliter les processus d’appropriation
et d’adaptation qui découlent de la décohabitation, et de permettre
une automatisation et une autogestion du décohabitant plus rapide. Il
pourra donc s’articuler autour du mobilier domestique et notamment
des arts de la table, des objets qui accompagnent le réveil, des technologies
(tel que la TV, les mobiles, l’ordinateur...)...
>Il pourra aussi s’exprimer autours d’objets usuels et dans la relation
entre habitat et extérieur. Prenons comme exemple le projet de
diplôme de DSAA promotion 2009, École Boulle de Anais Mestrot. Il
s’agit ici d’une réflexion sur les relations et les comportements par
rapport à l’argent. Elle a ainsi créé une carte de paiement, où le montant
du solde du compte se fait par lecture directe de la carte ou par
l’intermédiaire d’une jauge. Dans cet exemple, l’objet fait le lien entre
l’habitat, l’extérieur et l’individu et permet à ce dernier de s’autonomiser
et l’aide dans son autogestion.
>Enfin ce projet interviendra dans la notion de séparation, s’inscrivant
notamment dans la préparation du déménagement, processus de séparation
au foyer, et s’exprimera autour d’objets à dominante empathique,
des transports, du service vers l’acquisition d’un logement.
>Mais il interviendra aussi dans l’emménagement, avec la création de
services ou d’objets facilitant l’accès au logement d’un point de vue
financier et organisationnel. Prenons l’exemple de la startingbox proposé
par IKEA, offrant un kit complet de vaisselle pour petit prix.
>Enfin, l’application du projet se fera dans des contextes environnementaux
et de services en rapport avec la collectivité, les associations,
la vie de quartier...permettra de créer du lien social, une dynamique de
quartier, une convivialité, et la prise de conscience que l’on fait partie
‘‘d’un tout’’. J’illustrerais ce propos avec l’exemple d’un réseau social
géolocalisé récemment créé Supermarmitte.com , qui proposent
d’acheter des plats mijotés par nos voisins. Ce site internet permet
de choisir et/ou de proposer au sein d’une communauté, un repas. Ce
réseau tire partie de la richesse et de l’éclectisme gastronomique produit
quotidiennement par les particuliers. Il propose une alternative
aux solutions de restaurations rapides traditionnelles et offre un service
accessible à tous les gastronomes pressés valorisant l’idée que le
manque de temps n’est pas forcement synonyme de mal bouffe.